GINKGOBILOBA
GINKGOBILOBA
Ou Le chapitre vide
Note de l’éditeur : Les lecteurs les plus assidus auront bien sûr remarqué que le chapitre nommé Ginkgobiloba pour des raisons encore inconnus, bien que des historiens planchent sur différentes théories comme celle de la Secte des Mangeurs de Baleines, est le sixième chapitre de Babouc, sautant directement le cinquième chapitre. Si vous cherchez la raison de ce saut chapitral, la voici : l’auteur étant allé boire un café n’a pas pu rédiger le chapitre V. En effet, cela l’aurait retardé sur son planning et ça, il ne pouvait se le permettre !
La mauvaise troupe (d’après une fameuse expression prononcée le 17 brumaire 1821 par un italien venu vivre en France appelé Umberto Gravinocci) avait atterri dans l’urgence sur une île à quelques kilo de mètres de la Chinie, d’après les informations de la coccinelle bien que tout le monde sait, sauf apparemment les deux compagnons, que les bêtes à bon dieu n’ont aucun sens de l’orientation… Babouc était très énervé car la Trimandine était tombée en panne alors qu’il avait trimé pour récupérer le carburant nécessaire à, son fonctionnement. Il était parti armé de sa batte de baseball, ruminant et fulminant, dans l’épaisse forêt où le véhicule s’était écrasé laissant les deux compagnons mythologiques ensemble. Alors qu’ils discutaient, échafaudant un plan, un drôle de bruit se fit entendre dans un buisson près d’eux. Incrédules (enfin même deux-crédules puisqu’il y avait John et Kukhuvud), les deux héros s’approchèrent de l’endroit où l’agitation se faisait de plus en plus vive. Comptant jusqu’à 8 en sibérien, ce qui donne une formule très étrange (quelque chose ressemblant à radoz efaza labu bli oni foukra tritlo tlobü !) d’autant plus que John ne savait compter que par deux, le canard et la coccinelle bondirent à travers le fourrée et c’est là qu’il découvrirent quelque chose d’incroyable !
Pendant ce temps, Babouc errait dans la forêt. On l’a déjà dit, il était énervé et c’est la raison pour laquelle il frappait les arbres à coups de battes de baseball, ce qui faisait des bruits xylophonesques qui résonnaient, créant petit à petit une étrange mélodie rocambolesque. L’humidité ambiante pesait sur le petit homme et sa banane se faisait de plus en plus lourde, sans qu’il sache pourquoi. Extenué (vous me direz que c’est normal à force de gambader en jouant aux livres de battes et d’écorces) le nomade s’arrêta et s’assit et se défit de ses affaires : il posa sa batte (pas trop loin de lui, car comme l’a dit John Pidjame dans son œuvre Toi Qui Est : « La batte est le plus fidèle compagnon de l’homo depuis qu’il est habilis ») et retira sa banane, qui pésait désormais presque le poids de 300 sacs de grains de sable.
Note de l’auteur : La société n’gijolianjifoutyenne utilisait, vous le savez chers lecteurs, les grains de sables pour mesurer non seulement l’âge de ses membres, mais aussi pour peser les objets, les hommes, les bilboquets et les … ah non, pas les chaussettes, ni les godemichets (vous me direz que personne ne s’amuse à peser ce genre d’objets, mais bon, sait-on jamais !). Une encyclopédie n’gijolianjifoutyenne sera bientôt publiée chez Golio Classique, le célèbre éditeur de D.S, au prix modique de 159,90 euros ! Achetez-la, vous verrez, vous vous sentirez mieux !
Alors qu’il se tenait étendu sur un gros caillou, Babouc était en train de s’endormir quand soudain se passa quelque chose d’incroyable.
KUMOMOMO
KUMOMOMO
ou Comment aller et venir autour du globe terrestre sans jamais réussir à atteindre la destination prévue au départ du voyage
Commentaire préambulatoire du titre : Malgré tous ses efforts, l’auteur de « Gribouillis d’Automne » fameux worst-seller des années 2000 explique qu’un titre plus court comme « Ou comment Babouc a fait le tour de la Terre » n’aurait pas été aussi pertinent que le sous-titre utilisé pour ce chapitre, il le qualifie de « courbure spatio-temporel dans l’espace-temps du relatuum babouquinesque » . Kumomomo a d’ailleurs reçu le prix du titre le plus long en 2011.
En quelques minutes, la Trimandine s’éleva très haut dans le firmament et sans vraiment le vouloir, ne le voir d’ailleurs car les deux compagnons (sans la coccinelle qui était partie pour les Amériques chercher deux de ses proches amies : Gloire et Fortune) étaient absorbés par une partie de bataille corse endiablée très serrée, même si Babouc comme à son habitude menait le jeune canard de 5 cartes. Avant qu’ils réalisent que la Trimandine s’était arrêtée et qu’ils comprennent où ils étaient arrivés, une voix étrange qui semblait venir de partout et nulle part à la fois leur adressa la parole :
« Bonjour à vous nobles visiteurs, vous voici arrivés dans le monde des nuages ! Je suis chargé d’accueillir tous les visiteurs de notre blanc royaume. Vous pouvez m’appeler Kumomomo. » Alors que Babouc et son ami l’Etrymoch’ Cendrée (et la coccinelle qui était revenue) cherchaient, abasourdis, leur interlocuteur, scrutant la brume laiteuse qui les entourait, une silhouette composée de deux sphères, une petite sous une plus grosse à la fin d’un huit renversé, apparut. Kumomomo souriait. « Nuages & Co. vous propose différentes formules pour votre éternel repos dans notre monde : Nuage d’Or, Cumulonimbus d’Argent ou Cyrus de Bronze, les modalités de paieme – »
Mais Babouc s’était mis à crier, fixant le vide, ce qui surpris fort le fort Kumomomo. Finalement, John le canard, à la fin du long kwaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah ! si typique de la tribu des N’Gijolianjifouty expliqua au nuage désormais consterné qu’ils cherchaient à se rendre en Chinie afin de discourir avec une secte confucianiste de la valeur du marché des pommes de terre en Occident et l’acte péremptoire de l’autofellation ginjivouanalle, mais surtout pour que Babouc se fasse un ami : Xao’Houly’Tchanfé Li’leesao Fu Schandou. Kumomomo étaitdonc consterné devant la bêtise du groupe de voyageurs, mais aussi car il venait de réaliser que les deux nomades ne paieraient ni un forfait Nuage d’Or ni un Cyrus de Bronze, et ça c’est pas des manières.
Entracte : (vous pouvez sauter ce passage si vous mourrez d’envie de connaître le dénouement de l’aventure au pays des carottes bleues. Cependant, dans la version originale, l’auteur informe que ce court intermède n’est pas indispensable à la compréhension du conte babouquien mais qu’il est toutefois nécessaire de l’avoir lu. Notez l’habile paradoxe de cet illustre écrivain)
« Approchez, approchez ! Venez découvrir le fabuleux univers du seigneur Pading Tcho ! Un monde fantasmagorique où tous vos rêves les plus fous prendront forme et sans présenter aucun danger pour votre personne. Vous trouverez des explosions de libellules vertes (mais les jaunes, ni les rousses d’ailleurs), des parterres de nuages électriques, des foules d’hommes à quatre pieds et six doigts mais aussi des châteaux fabriqués en orties et autres matériaux soyeux pour la peau, il y a aussi des salles d’interrogatoires sans chaises mais avec d’autres surprises et encore de plus nombreuses frivolités !
L’empereur de Chinie a lui-même tenté l’expérience Pading Tcho et en est revenu, d’après la légende, transfiguré. Ses écrits mythiques, Les Larmes de l’Arc-en-Ciel en 34 tomes, sont depuis marqués d’une folie sanguinaire, il y a raconte qu’il cherche le secret du sac plein de vide qu’on ne trouve qu’à un seul endroit sur Terre. Vous voyez ? Aucun effet secondaire dans cette attraction fantastique ! Alors n’hésitez plus et courez acheter un fabuleux billet pour l’aventure hors du commun de Pading Tcho. »
Fin de l’entracte
Kumomomo était trisite et pleura tant et si fort que l’économie de petit pays qu’est le
Mouchini remplit ses caisses en une journée, s’assurant à l’occasion ses besoins vitaux pour au moins deux milles ans.
En effet, c’était le pays du lave-nez et des essuie-yeux, artefacts absolument nécessaire lors d’une dépression aboutissant sur une attitude reptilienne. Cet évènement constitue la deuxième phase d’expansion et l’avènement de la civilisation mouchinienne, la première s’était déroulée quinze ans plus tôt, lors du terrible incident de la Forêt des Pleureuses.
Revenons à nos moutons, nos nuages, nos Baboucs, nos Canards et nos poulets tandooris (obligatoire lors d’une virée en sous-marin comme l’a si bien confirmé le capitaine Nemo en disant, je cite : « Le tandoori en sous-marin, c’est bien mieux qu’un concert de Ricky Martin ! »), le nuage pleurait donc et ses larmes commençaient à inonder dangereusement la Trimandine. Babouc s’en trouva de plus complètement trempé et les larmes commencèrent à imbiber l’éponge, soigneusement rangée dans la banane (NOOOOON, on ne parle toujours pas du fruit !), et celle-ci commençait à reprendre vie … mais comme elle était enfermée dans la sacoche ventrale (toujours pas le fruit, hein …) personne ne la remarqua, enfin, pour le moment.
Les évènements se précipitèrent car John, au contact des larmes de nuage (aussi appelé « pluie », « lluvia », « rain », « ame » ou encore « Merde, il pleut, sortez les parapluies ! » dans la société moderne) entre en transfiguration de la lumière, car telle est son nom, et le dieu Kukhuvud s’éleva, tel un fantôme, du canard transi et prononça ces mots : « ǼΩΧΠ∞æ ! ȜΞΘΫρτΑψ ! » ce qui, une fois traduit en français de France signifie, à peu près : « Sauvez-vous vite avant que le Frasole Téta ne vous trouve, je vous guiderai jusqu’en Chinie ! » La silhouette fantomatique entra alors dans la coccinelle, qui depuis tout ce temps,, assistait à la scène sans rien comprendre (normal, c’est une coccinelle). Désormais incarnée en bête à bon dieu, le dieu s’envole et guida la Trimandine, emmenant Babouc loin de Kumomomo qui commençait, lentement mais sûrement à fulminer de rage !
Pandore 72

La société bal FRANCE du groupe B&S est fière de présenter son tout nouveau modèle de boîtes à lunettes intelligentes : Pandore 72. Ce précieux objet va accompagnera partout où vous prendrez vos lunettes, s'en occupant parfaitement lorsque vous les lui confierez. Votre boîte Pandore 72 est équipée des dernières technologies en matière de nettoyage de lunettes, mais aussi d'intelligence artificielle.
Alternative C – Intro
I wanna buy a jacket
But I ain't got no money
In my fuckin' pocket
And now you're gonna say :
"Ask Super RobinHood
And the money's gonna flood !"
Now, I'm the coolest, hottest,
Richest in the town.
I'm Alternative, and I am so VIP,
You wanna know me, yeah ?
So get ready,
I'm Alternative C, and I'm so bling bling that
All the girls in the parties wanna have me, that
All the guy of the city wanna look like me,
So now, are you happy ?
A.C is a superstar,
As he walks the streets
They get close get far,
He goes shopping in a limousine,
And whatever he wears, he looks bling bling !
I'm Alternative, and I am so VIP,
You wanna know me, yeah ?
So get ready,
I'm Alternative C, and I'm so bling bling that
All the girls in the parties wanna have me, that
All the guy of the city wanna look like me,
So now, are you happy ?
DS : Quatrieme partie
QUATRIEME PARTIE
C'est ET qui va aux putes et...
Qui a écrit la Bible ? Moïse a-t-il existé ? Jésus aurait-il rompu des chips ? Juda a-t-il lacé sa marque de stores ? Zone Autorisée vous apporte des réponses claires, nettes et précises, ce soir à 20h52 sur M9 !
DS, après avoir divorcé de son ami Joe, partit à pied (attention, ce n'est pas la ville de Pied dans les Côtes d'Armore dont il est ici question), une guitare un peu acoustique sur le dos (enfin sur l'épaule, parce qu'il la portait comme un baluchon...). Il traversa des tempêtes de neige furieuse, des déserts asséchés, des jungles tellement touffues que le tofu n'y tient pas tant il est torturé ! Il marcha tant et si bien que ses pieds... ne disaient rien car les pieds ne parlent pas !
Après avoir vagabondé des années, après avoir dilapidé (lapidé !) son argent et après être allé aux WC, DS revint là où tout avait commencé ! Mais le quartier de sa ville natale, adolescentale et un peu adultale avait un peu beaucoup changé : la dernière maison encore debout était celle de Joe Marley, un rasta portugais qui parlait bizatte (et non pas bizarrement car la Loi des Adverbes promulguée quelques jours auparavants interdisait leur utilisation). Il parlait donc... bizarre ! Il remplaçait "liste des courses" par "nomenclature", "saigner" par "hémorrager" et "stylo" par "écriteur". Faut que j'aille prendre mon écriteur pour faire la nomenclature ! Comme DS avait emporté sa guitare sur le dos (enfin sur l'épaule mais on l'a déjà dit !), ils montèrent un groupe de musique folklorique indienne/traditionnelle péruvienne electro-pop-funk. Leur MonEspace eu tellement de succès que soudain un sourd se salit car sa soupe avait surchauffé, enfin bref, ils sont partis en tournée dans le monde. Ils ont joué dans des villes mythiques et très connues comme Mouthe ou Albany, ainsi que dans des pays très touristiques comme la Biélorussie. A la fin d'un concert endiablé, alors que DS et Joe Marley retournaient en backstage (c'est de l'anglais), arrivant dans leur loge, ils tombèrent sur ... rien puisqu'il n'y avait pas de marches. Cependant, ils retrouvèrentJoe Annulaire qui s'était caché dans une chaussure de DS pour leur faire peur. Ainsi est-il intéressant d'étudier, de connaître, d'observer les différents méthodes de fellation chez le bonobo...
A suivre ... (ou pas)
DS : Troisieme partie
TROISIEME PARTIE
Le numero 1823 est appele au service apres-vente des sextoys
DS, Joe, la pendule de l'entrée et leur nouveau micro-ondes vivaient le parfait amour fraternel. Mais bien entendu, cet équilibre allait être troublé comme dans toutes les histoires intéressantes : l'élément perturbateur arriva ! (SALUT
)
Les deux amis invitèrent deux autres amis : Joe la Moule et Edgar Joe (Pour une meilleure lecture et pour rentabiliser l'achat de stylos de couleurs, le dialogue suivant sera écrit entièrement de différentes couleurs, en plus c'est joli). Après une journée de 2+2=4 amis fort agréable, où nos 2+2=4 amis ont passé leur temps à manger des sandwiches à la fraise et à jouer à "touche-moi la bite et je te fracasse la tête avec un pistolet à clous", nos 2+2=3 amis (Edgar Joe, ayant pris un clou dans l'oeuil droit, préféra regarder Des Chiffres et des Lettres chez lui) rentrèrent chez DS et Joe. Voici le dialogue fatal en DS, Joe et Joe :
- Joe ?
-Oui ? Oui ?
- Je vais dans la cuisine, j'ai un petit creux. Je reviens tout de suite.
- Okay mais rapporte-nous des sandwiches !
- A quoi les sandwiches ?
- A la fraise !
DS s'absenta 10 minutes de plus que le temps qu'on peut attendre un sandwiche à la fraise, c'est-à-dire : pas longtemps. Et Joe, et Joe, voyant DS dans la cuisine n'en crurent pas leurs yeux (ni leu nez, ni leurs oreilles, mais ils en crurent leurs mains)
- Oh mon Dieu !
- Oui !
- Non, pas toi ! ... Mais DS, tu manges un sandwiches à la frramboise ?!
- Écoutez Joe, Joe, on est tous passés par là ...
- Non ! Non !
- Écoutez, Joe, Joe, je suis tous passé par là ... un moment de faiblesse et PAF ! voilà quoi ...
Ce fut le début de la fin du du début de l'histoire de DS. Il se sépara de Joe, et de Joe, vu qu'il était ami avec Joe. Mais DS croisera encore le chemin de Joe, car, comme on dit : qui mange un sandwiche ... mange un sandwiche !
A suivre ...

